Ma collection

Comme je vous l’ai expliqué la philatélie est une passion. Avec un grand « P »

Une collection ne se fait pas n’importe comment et à grande vitesse, il faut prendre son temps. 

Déjà savoir exactement ce que l’on veut, timbres français, neufs, oblitérés, mondiaux ou un seul  pays. Puis prendre son temps pour réfléchir comment gérer cette collection, classique ou en thème.

Ce que j’appelle la façon classique :

On achète des timbres ou on fait les vide-greniers ou encore on les achète en lots sur le net. Puis on les classe par année et numéro, et c’est tout. C’est la façon la plus simple. Quoique ?

 

On peut s’amuser à rechercher la petite différence qui fera que ce timbre est « unique ».    Prenez, par exemple, les séries, comme les « Semeuses »,  les « Mariannes de Gandon »,  ils sont faits par feuille de 100  et imprimés : les dix premières feuilles sont identiques, mais une poussière vient se poser au milieu du rouleau et à l’endroit de la poussière le résultat sera différent, moins d’encre à cet endroit, ou une traînée, et cette différence fera que ces timbres auront une autre valeur que le reste de la planche, car il y en aura moins sur le marché.  C’est fastidieux et couteux.

De toute façon, il faut toujours acheter des timbres ou en échanger, mais pour les échanger, il faut en avoir, c’est le début des doubles.

 

J’ai choisi deux façons : d’un côté, la collection classique mais en me limitant  aux timbres neufs français de 1849 à 2000 et cela est déjà beaucoup au regard du travail fourni. Car quand vous devez les trier, les classer par année, ensuite rechercher le numéro qu’il lui a été attribué et enfin le placer dans un classeur.  Croyez-moi cela prend du temps.

En parallèle je fais également les TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises). Je les trouve très jolis  et ces îles sont intéressantes.

 

Il y a des sites très bien faits où l’on peut rechercher le numéro  et la côte cela aide bien, car au début il fallait chercher dans le catalogue des cotations et cela n’était pas une mince affaire.

Un timbre peut vous apprendre énormément, déjà du point de vu de la philatélie : l’année de sa création, son dessinateur, son graveur, le nombre d’émissions, sa date de sortie, sa date de retrait, ses dimensions, en taille douce en en ofset, en fait pleins de renseignement sur lui.

Et en même temps, je m’amuse, (si je peux dire) à faire différents thèmes avec les timbres. Cela permet de rendre ma collection attractive, intéressante et par ce biais je me documente énormément. 

 

 

Il y a des sites très bien faits où l’on peut rechercher le numéro  et la côte cela aide bien, car au début il fallait chercher dans le catalogue des cotations et cela n’était pas une mince affaire.

Un timbre peut vous apprendre énormément, déjà du point de vu de la philatélie : l’année de sa création, son dessinateur, son graveur, le nombre d’émissions, sa date de sortie, sa date de retrait, ses dimensions, en taille douce en en ofset, en fait pleins de renseignement sur lui.

Et en même temps, je m’amuse, (si je peux dire) à faire différents thèmes avec les timbres. Cela permet de rendre ma collection attractive, intéressante et par ce biais je me documente énormément. 

 

 

Pierre Gandon , dessinateur et graveur 

 

Mon premier.  Depuis 3 ans que j’ai commencé, je n’ai pas encore tout à fait fini. Mais comme je vous l’ai dit, c’est un travail de longue haleine.

J’ai réussi à regrouper tous ses timbres français, à raconter son histoire, des anecdotes sur certains timbres, il me reste encore les timbres des autres  administrations, (les colonies françaises, les Territoires occupés, les Dom-Tom,  et bien d’autres, comme Andorre, Cambodge, Congo, Jérusalem……..) Ce sont les plus durs à trouver car, à moins d’avoir les catalogues d’Yvert et Tellier, (la référence dans les timbres)  pour trouver les numéros ce n’est pas facile. Mais à force de jongler sur les sites, on y arrive et se balader dans les salons de collectionneurs. L’idéale serait que je récupère tous ses timbres. Mais……

 

Les rapaces

 

Je voulais au départ faire les oiseaux (grand programme), mais vu la masse de renseignements à rechercher et le nombre de timbres à récupérer, je me suis rabattue uniquement les rapaces.

Car il faut savoir que sur ce thème, la plupart des noms sont en latin, si ce n’est pas dans la langue du pays.

Déjà il faut traduire le latin en français (Merci M. Google) puis se documenter sur l’oiseau. Puis je fais un résumé sur l’oiseau. Et cela m’emmène toujours vers un autre sujet, le pays d’origine, les pays qu’il traverse, etc….

Ensuite je fais un résumé de toutes ces informations et j’essaie de récupérer les timbres correspondants à cet oiseau. Je peux passer des heures à des semaines sur un sujet. Mais cela vaut le coup.

 

Il y a tellement de thèmes à faire, les châteaux, les bateaux, les voitures, les animaux, la croix rouge, ils ont de très jolis timbres, les fleurs, ... la liste est longue, il n’y a que l’embarras du choix. Tenez mon plus jeune fils, lui avait pris comme thème, les dinosaures. Mais sa collection est en sommeil, je lui garde, peut-être qu’un jour il l’a reprendra, comme son frère l’a fait.

 

Il fut un temps où je collectionnais les fèves. J’en avais peut-être 500. Je les ai toutes données au filleul de mon ex-mari. J’ai recommencé mais uniquement les chats et les chouettes. J’en ai encore, mais je les mets en vente sur la boutique en ligne comme tous mes doubles.

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